• Ci-Gît la 29ème corrida de Villejuif

     

    Un tout petit encart en page 21 du magazine Villejuif Notre Ville pour annoncer aux Villejuifoises et aux Villejuifois que cette année la 29ème corrida n'aura pas lieu.

    Une fête populaire conviviale qui depuis 2007 se déroulait en plein centre ville mais qui, avant, avait lieu au parc des Hautes Bruyères et se terminait dans le stade Louis Dolly.

    On se rappelle ces moments forts de la corrida avec la course populaire, celle des pouss'club, celle des petits loups, celle du défi collège, celle des marcheurs, celle des 10kms (qualificative pour les championnats de France), et enfin celle des pitchouns...

    Cette corrida a toujours eu lieu dans une ambiance festive et animée, elle battait au rythme des percussions brésiliennes ou dansait avec les élèves du conservatoire de danse lors d'une flash mob et se terminait jusqu'en 2013 par un marche pour la Paix dans les rues de Villejuif et un lâcher de ballon...

    Ci-Gît la 29ème corrida de Villejuif

    Cette corrida permettait d'aider financièrement l'association " Une maison au coeur de la ville", la maison Ronald Mac Donald qui permet d'accueillir les parents d'enfants hospitalisés à l'Institut Gustave Roussy.

    Cette fête est donc annulée pour la première fois, on nous dit que cette décision a été prise pour des questions de sécurité...

    Les Villejuifois peuvent comprendre aisément qu'il soit aujourd'hui obligatoire de prendre des mesures de sécurité mais ce qui est incompréhensible c'est pourquoi il n'a pas été proposé une solution de remplacement. Il aurait été souhaitable de proposer au préfet (représentant de l'Etat dans notre département) la mise en place de ce beau moment sportif et populaire dans le parc des Hautes Bruyères comme cela se faisait avant. Le Conseil Départemental du Val de Marne, attaché aux valeurs de solidarité, de fraternité et sportives, aurait, sans doute, accepté volontiers.Ce parc étant fermé, il est facilement possible de le sécuriser à toutes les entrées par des agents de sécurité ou par les nouveaux agents de police municipaux dont se gargarise le Maire.

    Aucune proposition de remplacement n'a été faite, et par ce beau dimanche ensoleillé du 9 octobre, nous ne verrons courir que les joggeurs du dimanche dans le parc des Hautes Bruyères. 

    Après les économies sur les accueils de loisirs, celles sur les structures ouvertes, celles sur les moments festifs dans les quartiers de la ville, celles sur les subventions aux associations, celles sur les actions culturelles, voilà que le Maire et son équipe s'attaquent aux fêtes sportives qui faisaient la joie des petits comme des grands et qui rassemblaient la population villejuifoise... Tout cela au nom de l'austérité locale....

    Le bilan des moments festifs dans la ville n'est vraiment pas réjouissant : 

    • disparition du feu d'artifice du 14 juillet
    • réduction voire quasi disparition des moments festifs de l'été
    • disparition des nuits blanches
    • annulation de la 29ème corrida...

    Nous ne sommes pas pressés de connaître la prochaine coupe budgétaire mais nous appelons les Villejuifoises et les Villejuifois à rester VIGILANTS!

     

     

     


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  • En juin 2016, Villejuif Pour Tous recherchait désespérément la fête de la musique dans notre ville...

    Une nuit blanche bien noire à VillejuifEn cette soirée du 1er octobre 2016 Villejuif Pour Tous a arpenté toutes les rues de notre belle ville et rien, aucune lanterne ne nous a invités à entrer dans l'école des beaux arts ou à (re)découvrir les souterrains nous permettant de traverser la RD7 sans encombres!

    Une nuit blanche bien noire à Villejuif

    Quelle nuit bien noire à Villejuif ce Samedi 1er Octobre 2016 pour la 12ème édition des nuits blanches alors que Gentilly, Fontenay sous Bois, Paris, Juvisy sur Orge, Etampes, Orsay, Nanterre, Montreuil, Saint Denis, Les Lilas, Cergy... et bien d'autres villes permettront aux citoyens de découvrir des terrains de jeux nocturnes, des portes ouvertes de lieux artistiques, culturels, publics.

    Mais qu'attendre de la droite à villejuif en matière de culture?

    Une nuit blanche bien noire à Villejuif

    Pas grand chose depuis 2 ans ... Ici et là, on aurait noté des baisses de budget en 2015, et en 2016 : moins 34 448 euros dans les Maisons pour tous, moins 26 111 euros pour la médiathèque, moins 6 440 euros pour le beaux arts (peut-être la nuit blanche du 1er au 2 octobre?)....

    Ah si! pardon on aurait aussi repéré la récupération d'actions culturelles créées par le théâtre Romain Rolland telles que son formidable festival "pleine rue" ou festival "Tadam" organisé par des comédiens amateurs...

    Merci à tous ceux qui, des lieux publics institutionnels aux lieux alternatifs, nous font découvrir des pratiques culturelles accessibles à tous!

    Bien évidemment nous avons une pensée particulière pour le Chêne qui, depuis 2 ans, participait activement aux  nuits blanches de notre belle ville et qui cette année se voit expulsé sans aucune proposition de relocalisation...

     

    Ne laissons pas la municipalité de droite flanquée d'élus centre drauche casser ce qui s'est construit depuis des décennies dans notre ville, du théâtre Romain Rolland, aux lieux alternatifs tels que le Chêne, le Portail et d'autres encore en passant par les conservatoires, la maison des beaux arts et les Maisons pour tous.

    Réagissons! Intervenons pour défendre la culture pour Tous!

    Une nuit blanche bien noire à Villejuif

     


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  • Le chêne est un collectif d'associations artistique et culturelles installé à Villejuif au 131 avenue de Paris dans un bâtiment de 1700 m2 situé sur une friche urbaine.

    Le Chêne n'est pas un squat. Il est légalement reconnu jusqu'à ces derniers jours par une convention avec la ville pour occuper le bâtiment. 
    Il a développé grâce à ses talents et à ses bénévoles des activités de production culturelles et artistiques. Il crée des emplois et passe des commandes avec des collectivités locales et des organisateurs de fêtes et de festivals.
    C'est un acteur local  à qui la ville fait appel pour organiser notamment "les nuits blanches de Villejuif «.
    Les Villejuifois sans le savoir bénéficient de leur savoir-faire dans la préparation et l'animation de certains évènements associatif dans les quartiers. 


    On est loin du cliché sur les vilains squatteurs que leurs détracteurs veulent à dessein leur coller à la peau. 
    C'est une activité salariale à part entière dont les pratiques divergentes avec le consumérisme et la marchandisation. Leur credo c'est de développer une entité, un lieu  et des activités qui favorisent les échanges sociaux et culturels quel que soit la diversité des modes de vie de chacun dans la ville.


    Le 131 avenue de Paris () est devenu un lieu familier pour les habitants du quartier et pour les Villejuifois. Aux alentours d'autres lieux de libre expression artistique et citoyenne ont investi les friches urbaines comme le Portail ou "l'Auberge des idées". Dans le même secteur un producteur de spectacle et de création télévisuelle loue des locaux  aux SAF (syndicat d'action foncière du val de marne). 

    Car le  quartier Pasteur, sous la poussée de la crise sociale et  économique de l'immobilier conjuguée au moyen  long terme des opérations d'aménagements, est devenue en quelques années un lieu investi par une expression activiste culturelle et citoyenne révélatrice aussi des contestations d'une certaine conception de  l'urbanisation trop dirigiste. 
    De fait, les projets urbains actuels de moins en moins concertés et fragmentés mettent à mal l'existence de ces lieux.


    Leur présentation formelle ne permette pas d'avoir une réflexion qui au-delà des contraintes permettent à la population quel que soit par ailleurs son mode de vie d'appréhender l'ensemble des problématiques comme celles des lieux dédiés aux associations d’artistes. Et chacun reste sur son quand à soi! 


    Le mercredi 28 septembre , la réunion de présentation et d'information de la mairie sur le permis de construire de la résidence Adoma pour le logement des travailleurs migrants ( 170 chambres et de petits logements dont 30% dédiés à l'insertion des jeunes et aux familles monoparentales) a été édifiante de ce point de vue. Par euphémisme riverains et résidents du chêne sont resté sur leur faim.


    Oui! Il est urgent que cette résidence soit construite. La situation d'urgence dans l'actuel foyer rue Alexandre Dumas est déjà dépassée pour ses résidents. Urgent pour obtenir les financements publics à 25 %. Urgent que les prêts bancaires et les garanties soient accordés. C'est choquant d'entendre la municipalité se féliciter de récupérer sèchement 200 000 euros sur une construction à but éminemment public et social.


    Les informations sur le permis de construire exposées clairement par la maîtrise d'œuvre  et les services de la ville ont mis à jour certaines contraintes de la densification pour le voisinage : hauteur ensoleillement réduction de la zone pavillonnaire. Des riverains ont souligné que des règles du PLU ont été modifiées à leur insu et sans concertation.


    Pour le chêne c'est purement " l’expulsion" même si le mot n'a pas été dit.
    L’échéance était annoncée. Mais en l'absence de dialogue pour ne pas dire plus des autorités sur les conditions de fin de la convention ville -le Chêne, l'issue ne faisait pas de doute.

    Le pot de terre contre le pot de fer.

    Le bulldozer contre " la misère du monde".

    La contestation va continuer. Le Chêne cherche 500 m2 de locaux.

    A l’instar du Chêne, à  Villejuif d’autres situations précaires se sont muées en lieux de créativité et d’inventivité sur la ville en particulier dans le Quartier Pasteur. Celles-ci sont purement ignorées dans les programmes urbains à venir.
    On peut recréer et rebâtir la Ville autrement et s’y mettre collectivement.
    Le débat est ouvert et nous comptons y prendre part !


    Philippe du collectif citoyen Front de Gauche de Villejuif

     

     

     


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  • Vous trouverez ci-dessous une tribune, parue dans le journal l'Humanité,  de plus de 40 élu(e)s locaux Front de Gauche pour défendre les chartes passées avec les promoteurs.

    Non obligatoires, ces accords, signés par les constructeurs, fixent des règles à respecter pour toute nouvelle opération de construction. Cela va de l'imposition de plafonds de prix, à la détermination d'un niveau de confort, des performances énergétique, voire même le niveau de la qualité architecturale du bâtiment. Ces initiatives ont été violemment attaquées par la Fédération des Promoteurs immobiliers et le préfet d'Ile-de-France, qui les  juge "illégales" et estime qu'elle vont freiner la construction en imposant de nouvelles normes aux acteurs de la construction. 

    La municipalité de Gauche à Villejuif avait mis en place une telle charte (charte de l'habitat / construction neuve) lors de l'adoption du PLU mais la droite, dès son élection, a remis en cause cette charte qui participait à continuer de construire une ville de Villejuif Pour Tous.

    "Chartes promoteurs : c’est le droit à la ville pour tous que nous défendons !

    Logement public, logement social, logement en accession à la propriété, habitat coopératif… nous sommes élu-e-s de communes qui prennent largement leur part à l’effort de construction de logements pour contribuer à l’émergence d’une métropole solidaire. Mais construire ne suffit pas, il faut aussi savoir préserver l’avenir et donc imposer certains garde-fous là où, malheureusement, l’Etat semble avoir capitulé. C’est le sens des « chartes promoteurs » qui encadrent l’action des acteurs de l’immobilier sur nos territoires.

    Etonnamment, cela semble déplaire : au mois de mai, la puissante Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) s'est fendue d’un réquisitoire à charge contre les villes qui imposent certaines prescriptions encadrant la construction immobilière. M. le Préfet de Région, peu après, a également désapprouvé ces chartes. Nous invitons le représentant de l’Etat à faire strictement appliquer la loi dans les villes où les maires refusent le logement social ou à nous aider à financer les logements et équipements publics que nous construisons, plutôt que de s’attaquer à ceux qui sont les plus mobilisés pour le droit au logement.

    La FPI a raison sur un point : alors que l’on compte en Île-de-France 600 000 demandeurs de logement social et près d’un million de mal-logés, alors qu’un ménage sur cinq consacre plus de 40 % de ses revenus à se loger, alors que les prix affolants de l’immobilier contraignent de nombreuses familles à s’éloigner toujours plus loin de Paris… il devrait revenir au législateur d’encadrer le prix du foncier, la construction immobilière et sa gestion, tant ces derniers sont devenus déraisonnables, et par là même, excluants.

    Nous, maires et élu-e-s chargé-e-s du développement urbain, refusons de laisser libre cours aux seules lois du marché et de la spéculation immobilière et foncière, car celles-ci condamnent des millions de personnes à d’inacceptables difficultés pour accéder à un logement digne et financièrement accessible et renforcent les inégalités territoriales. L’inaction de l’Etat et pire, sa complaisance vis-à-vis de ceux qui prônent une libéralisation totale du secteur, n’est pas acceptable. Nous le constatons tous les jours sur le terrain : les files de demandeurs de logement social qui ne cessent de s’allonger, les marchands de sommeil qui exploitent la misère humaine, la prégnance de l’habitat indigne, les sommes exorbitantes consacrées au logement au détriment de tout le reste, les heures de transport pour se rendre sur son lieu de travail…

    Aussi, tel est l’objectif de ces chartes que nous assumons pleinement : garantir que les logements en construction dans nos territoires respectent des règles non seulement de qualité mais aussi d’accessibilité au plus grand nombre. Ces chartes sont un outil pour développer nos villes de façon équilibrée, sans céder aux sirènes du tout logement ; pour rendre obligatoire la concertation avec les habitants, garantie de projets élaborés démocratiquement ; pour contrer la spéculation foncière, en obligeant les promoteurs à pratiquer des prix maîtrisés ; pour permettre aux habitants de nos villes, notamment les jeunes, et aux salariés qui y travaillent d’y rester et d’y construire leur avenir ; pour s’assurer de l’ambition environnementale ou de la qualité intérieure des logements ; pour donner à la culture toute sa place dans la fabrication de la ville…

    Alors que la métropole parisienne est l’une de celles où les loyers sont les plus chers d’Europe, que notre région Île-de-France est à la fois l’une des plus riches et l’une des plus inégalitaires, que les enjeux liés au changement climatique se concentrent en grande partie dans les grandes villes, notre action est légitime et juste !

    Alors oui, sans doute nos chartes obligent-elles les promoteurs à rogner quelque peu sur leurs profits et les spéculateurs à rebrousser chemin. Mais elles permettent à nos villes de se développer tout en restant populaires et accessibles à tous. Et c’est bien là le sens de notre combat quotidien d’élu-e-s engagé-e-s pour le droit à la ville et le droit au logement pour tous.

     

    Signataires

    Max Staat, adjoint au maire d’Arcueil, chargé du développement et renouvellement urbain

    Meriem Derkaoui, maire d’Aubervilliers

    Sylvère Rozenberg, conseiller municipal d’Aubervilliers, délégué à l’urbanisme

    Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux

    Yasmine Boudjenah, 1ère adjointe à la maire de Bagneux, chargée de l’aménagement et du développement durables

    Patrick Douet, maire de Bonneuil

    Dominique Adenot, maire de Champigny

    Christian Fautré, 1er adjoint au maire de Champigny, chargé de l’aménagement

    Stéphanie Daumin, maire de Chevilly-Larue

    Didier Guillaume, maire de Choisy-le-Roi

    Patrice Diguet, 1er adjoint au maire de Choisy-le-Roi, chargé

    Jean-Philippe Gautrais, maire de Fontenay-sous-Bois

    Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers

    Anne-Laure Perez, 1ère adjointe au maire de Gennevilliers, chargée de l’urbanisme et de l’aménagement

    Patricia Tordjman, maire de Gentilly

    Patrick Daudet, 1er adjoint à la maire de Gentilly, chargé de l’aménagement

    Philippe Bouyssou, maire d’Ivry-sur-Seine

    Romain Marchand, 1er adjoint au maire d’Ivry-sur-Seine, chargé du développement urbain

    Gilles Poux, maire de La Courneuve

    Mélanie Davaux, conseillère municipale de La Courneuve, déléguée au droit des sols et au PLU

    Jacqueline Belhomme, maire de Malakoff

    Serge Cormier, 1er adjoint à la maire de Malakoff, chargé de l’aménagement

    Charlotte Blandiot-Faride, maire de Mitry-Mory

    Marianne Margaté, adjointe à la maire de Mitry-Mory, chargée de l’aménagement

    Patrice Bessac, maire de Montreuil

    Gaylord Le Chequer, adjoint au maire de Montreuil, chargé de l’aménagement durable

    Patrick Jarry, maire de Nanterre

    Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris, chargé du logement

    Jacques Baudrier, conseiller délégué à la maire de Paris, chargé de l’architecture et des grands projets de renouvellement urbain

    Francis Combrouze, adjoint au maire de Paris XIIIe, chargé de l’urbanisme

    Hélène Vicq, adjointe à la maire de Paris XXe, chargée de l’urbanisme

    Patrick Braouezec, président de Plaine Commune

    Didier Paillard, maire de Saint-Denis

    Stéphane Peu, adjoint au maire de Saint-Denis, chargé de l’aménagement

    Azzédine Taïbi, maire de Stains

    Olivier Mathis, 1er adjoint au maire de Stains, chargé de l’urbanisme

    Françoise Baud, maire de Valenton

    Sylvie Altman, maire de Villeneuve-Saint-Georges

    Jean-Claude Kennedy, maire de Vitry-sur-Seine

    Michel Leprêtre, adjoint au maire de Vitry-sur-Seine, chargé de l’aménagement, président de l’EPT « Grand-Orly Val-de-Bièvre Seine-Amont »"


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  • Lors du conseil municipal du 1er juillet 2016 ont été votés plusieurs rapports sur la ZAC Aragon, nous vous transmettons l'intervention de Claudine Cordillot pour le groupe des élu(e)s communistes, front de gauche, citoyens qui dénonce un projet sans aucun intérêt général pour la population de Villejuif.

    Près de 4 000 Villejuifois sont demandeurs de logement, Plus de 55 000 dans le Val de Marne et plus de 550 000 en Ile de France...

    Et que décide le Maire de Villejuif, et bien de construire du logement pour les plus fortunés, ou ceux qui achètent pour se faire de l'argent en louant...

    Voilà le beau projet de la nouvelle ZAC Aragon : du logement de luxe +++, moins de logements pour tous (social ou en accession modérée), des espaces verts privés (seulement pour ceux qui achètent leur logement, on partage déjà la même ville on ne va tout de même pas partager les espaces verts, et puis quoi encore!), de moins en moins de m2 pour le développement économique, l'équipement de proximité mis hors jeu, aucun parking public... Voilà ce que le Maire de Villejuif fait passer pour de l'intérêt général!!!

    ZAC Aragon : Carton rouge contre l'intérêt général! des beaux quartiers pour des acquéreurs haut de gamme!

     


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