• Villejuif et les Villejuifois(es) gardent le parvis Georges Marchais

    Vive la justice!
    Débaptiser le parvis Georges Marchais c'était la volonté de gommer 24 années d'histoire de l'homme qui a œuvré sans compter durant plus de deux décennies pour la population de cette ville, il a été le porte voix de ceux qui n'ont rien, étant toujours aux avants postes de l'hémicycle se battant becs et ongles pour réclamer toujours plus de justice sociale pour la population .
    Débaptiser le parvis Georges marchais, c'était tenter d'effacer de la mémoire collective locale, l'histoire des luttes qu'elles soient pour libérer Mandela, pour la défense de la santé, l'arrivée du métro et de solidarité, contre les expulsions ... 

    Villejuif et les Villejuifois(es) gardent le parvis Georges Marchais

    Article du journal l'Humanité:

    "La justice a tranché ce mercredi en faveur de la famille de l’ancien dirigeant du PCF sur la décision contestée du maire de droite de Villejuif de débaptiser le parvis Georges-Marchais de la ville.

    Le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne) a donné raison à la famille de l'ancien dirigeant du Parti communiste français. "Le parvis continuera à s'appeler Georges-Marchais", s'est félicité l'avocat de la famille Me Guillaume Delarue.

    Depuis son accession à la tête de la ville, la nouvelle équipe municipale (Les Républicains) de Villejuif  et son maire Franck le Bohellec, voulaient rebaptiser le parvis du nom d’un grand cancérologue et résistant : Georges Mathé. La place longe l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif, où Georges Mathé, décédé en 2010 à l'âge de 88 ans, a accompli presque toute sa carrière. Elle avait été baptisée du nom de Georges Marchais par l'ancienne maire PCF, Claudine Cordillot, en mai 2013. La plaque commémorative n'a jamais été changée par la commune.

    Cette décision est conforme à l'avis exposé par le rapporteur lors de l'audience mi-décembre. Celui-ci avait estimé que la délibération était fondée sur "une erreur manifeste d'appréciation", puisqu'elle ne reposait sur "aucun intérêt public local". Il avait rappelé "le rôle important de Georges Marchais dans l'essor de Villejuif", qui relève de la première circonscription du Val-de-Marne, dont l'ancien secrétaire général du PCF (1972-1994) a été le député jusqu'en 1997, année de son décès.

    Un an de bataille

    Pendant toute l'instruction qui a duré un an, la famille de Georges Marchais avait reçu des soutiens de tous bords dont celui du président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone et des députés Alain Bocquet (PCF), Bernard Debré (Les Républicains), André Santini (UDI) et Roger-Gérard Schwartzenberg (Radical de gauche) ainsi que l'écologiste Noël Mamère."


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